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Enseignement Primaire

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1 Enseignement Primaire le Sam 17 Oct - 21:50

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2 Re: Enseignement Primaire le Dim 18 Oct - 21:08

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BENBOUZID DÉLÈGUE AUX DIRECTEURS L’AMÉNAGEMENT DU WEEK-END
À l’école de l’anarchie




Plus d’un mois après la rentrée des classes, la question de l’organisation du week-end n’est toujours pas tranchée.


Nawal Imès - Alger (Le Soir)- Une véritable anarchie règne dans les établissements scolaires. Amputée d’une journée, la semaine ne suffit plus à absorber le volume horaire. Conséquence : pour rattraper cette journée, les chefs des établissements imaginent des solutions à leur manière. Des enfants sont privés de l’après-midi du mardi, d’autres voient leur week-end écourté car obligés d’avoir cours samedi matin. Face à cette confusion rarement égalée dans le secteur, le ministre de l’Education «innove». Se gardant de trancher pour remettre de l’ordre et surtout uniformiser le repos hebdomadaire, Benbouzid jette la balle dans le camp des chefs d’établissement. Dans une instruction qui leur est adressée, il leur demande de «réorganiser la semaine scolaire dans les établissements d'enseignement qui font face à des difficultés dans l'élaboration des emplois du temps, et ce, en coordination et en concertation avec les enseignants, les représentants des élèves et leurs parents». Benbouzid propose même des solutions à la carte puisque, dit-il, «il est possible de transférer les cours dispensés jeudi matin dans l'ancien système à mardi après-midi ou samedi matin ou encore samedi après-midi, soulignant qu'il était également possible de répartir les cours du jeudi matin sur les trois séances citées ou deux seulement». Mettant les directeurs face à leurs responsabilités, il leur est demandé de «consigner ce qui a été convenu dans un procès-verbal officiel qui engage toutes les parties et dont une copie doit être adressée au directeur de l'éducation». En se désengageant de la sorte, le premier responsable du secteur crée une situation sans précédent dans les écoles qui auront chacune son week-end. Une situation que les syndicats du secteur dénoncent.
N. I.

MOHAMED SALEM SADALI, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SATEF :
«C’est du bricolage !»
«Encore une fois, nous assistons à du bricolage. Le ministère de l’Education continue de prendre des décisions unilatérales sans consulter les partenaires sociaux. Cela renseigne sur le mépris du ministère de l’Education vis-àvis des représentants des travailleurs du secteur. Nous l’avons bien vu se réunir avec des syndicats non représentatifs pour arrêter le week-end, voilà à quoi ça a abouti. Le récent mouvement des élèves n’était que prévisible. L’année s’annonce difficile. Nous allons certainement vers une situation de blocage.»

MEZIANE MERIANE, COORDINATEUR NATIONAL DU SNAPEST :
«Le ministère doit revoir sa copie»
«Rejeter ainsi la balle dans le camp des directeurs des établissements est très mal placé. La direction centralisée est évidemment mieux indiquée pour prendre de telles décisions. En laissant aux responsables des établissements l’initiative, cela va certainement créer une véritable anarchie. Cela va créer de vrais problèmes puisqu’il n’y aura plus aucune uniformisation. Imaginez des enseignantes qui seraient au repos le jour où leurs enfants auraient cours ! Nous on pense que le repos ne peut s’apprécier qu’en famille. Si un enseignant travaille ne serait-ce qu’une heure le jour où il est censé se reposer, c’est tout son week-end qui s’en trouve chamboulé. S’il n’y a pas de volonté de faire une translation de l’ancien week-end, le ministre n’a qu’à trouver une solution. Il peut revoir sa copie et demander à revenir à l’ancien système, à savoir jeudi-vendredi. »
N. I.

IDIR ACHOUR, CHARGÉ DE LA COMMUNICATION DU CLA :
«Le ministre crée de faux problèmes»
«Au lieu de cette circulaire, le ministre de l’Education aurait pu prendre une décision. Avec cette instruction, nous allons aboutir à une situation unique où les établissements vont fonctionner différemment. L’idéal est de revenir à l’ancien week-end et à une réduction du volume horaire. Les enfants vont en classe entre 32 et 36 heures par semaine or selon les normes, ils ne doivent pas avoir cours plus de 30 heures. L’instruction en question a pour objectif d’éluder le débat. Le ministre de l’Education est en train de créer de faux problèmes pour éviter d’évoquer les véritables enjeux, c’est pour cette raison qu’il a jeté la balle dans le camp des directeurs mais nous n’allons pas tomber dans le panneau, nous continuerons à poser les véritables problèmes qui intéressent la famille de l’éducation.»

MESSAOUD BOUDIBA, CHARGÉ DE LA COMMUNICATION DU CNAPEST :
«Nous ne pouvons assumer une telle décision»
«Le ministre de l’Education a pris la décision de réaménager le week-end tout seul, il doit assumer seul les conséquences. Il est seul à être responsable. Il a rejeté la balle aux directeurs d’établissements mais ces derniers ne peuvent, en aucun cas, assumer les conséquences de la toute première décision de réaménagement du week-end prise dans la précipitation. Nous, en tant que syndicats, nous n’avons pas été consultés et nous sommes dans l’attente de la réaction de notre base qui ne tardera certainement pas à réagir.»

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3 Re: Enseignement Primaire le Sam 7 Nov - 15:04

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Grève dans le secteur de l’éducation

Mouvement d’une semaine renouvelable ou d’une seule journée, les syndicats reprennent la protestation pour faire valoir leurs droits.

Une grève d’une semaine renouvelable sera observée par le Conseil national autonome des professeurs et enseignants du secondaire et technique (Cnapest) et l’Union nationale des professeurs de l’éducation et la formation (Unpef) à partir de demain. L’annonce a été faite hier par les représentants des deux syndicats lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’Unpef, à Alger.
Selon le président de l’Unpef, Saddek Dziri, “cette alliance a pour but de faire pression sur la tutelle. un seul syndicat ne peut rien faire, mais quand nous sommes réunis, nous pouvons nous battre davantage sur nos revendications”.
Même son de cloche chez le Cnapest, où son secrétaire général, Nouar Larbi, a loué les bienfaits de cette alliance, en affirmant qu’un seul syndicat ne peut se battre seul. M. Larbi, a précisé que “le Cnapest n’a pas quitté le groupe syndical auquel il appartient, mais que cette union avec l’Unpef est stratégique, car elle permettra de paralyser les trois paliers de l’éducation et même l’administration”. Il a également émis le souhait de pouvoir un jour créer une fédération nationale des travailleurs algériens.
Le SG du Cnapest a expliqué que “ce mouvement de protestation devait avoir lieu le 10 janvier 2009, mais devant les appels et promesses de la tutelle de dénouer le conflit, le syndicat avait décidé de geler le mouvement”. “Le ministère de l’Éducation nationale n’a proposé aucune alternative. Il n’y a rien de concret depuis le début des discussions avec la tutelle”, a ajouté le responsable.
Devant le statu quo, les syndicats, constatant leur situation socioprofessionnelle se dégrader surtout après la décision du premier ministre de supprimer l’effet rétroactif dans la mise en œuvre du régime indemnitaire, ont convenu de reprendre la protestation.
Il faut savoir qu’à l’instar des autres secteurs, le personnel de l’éducation est frappé de plein fouet par la dégradation du pouvoir d’achat et la cherté de la vie avec une inflation qui a atteint les 5,7% et ce, depuis 2004.
Ajouté à cela – les statistiques mondiales le prouvent –, les employés algériens sont les moins payés de la région du Maghreb. La masse salariale représente en Algérie 12,1% du PNB comparativement à celle de la Tunisie qui représente 30% et 20% au Maroc.
Les syndicalistes, qui soulèvent “la lenteur exagérée” avec laquelle les pouvoirs publics traitent le dossier du régime indemnitaire, remettent sur le tapis leurs revendications, à savoir la révision des classifications particulièrement celle des adjoints d’éducation, laborantins et les corps communs et l’annulation du système de postes supérieurs.
Il faut rappeler qu’un sit-in, regroupant 446 cadres de l’éducation, entre autres des directeurs d’établissement scolaire des trois paliers et des inspecteurs, a été observé jeudi dernier devant le siège de la direction de l’éducation de Sétif. Les contestataires ont exprimé leur refus de l’application du système de postes supérieurs, a ajouté M. Dziri.
La médecine du travail, l’augmentation du point indiciaire et l’annulation de la décision ministérielle n° 94/153 concernant la représentativité syndicale font, elles aussi, partie des revendications.
Cependant, parallèlement à la rencontre tenue par le Cnapest et l’Unpef, le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) en collaboration avec le Snapap et le Satef ont organisé hier une conférence de presse à l’école Issat-Idir, à Alger. Si les syndicats sont d’accord pour la grève, il n’en reste pas moins qu’ils ne s’entendent pas sur la durée ni le jour du début du mouvement.
Le SG du Snte, Abdelkrim Boudina, a expliqué que ce rendez-vous survient suite à l’appel du Cnapest et de l’Unpef à lancer un mouvement de débrayage dans le secteur de l’éducation durant toute une semaine renouvelable.
Et de préciser que leur syndicat n’a pas été convié aux réunions en ajoutant qu’il “refusait de discuter des préoccupations du secteur sur la même table qu’un syndicat non agréé”.
Par ailleurs, il a ajouté que son syndicat entrera en grève le 16 novembre prochain. “ce sera pour une seule journée, car, estime-il, une journée de protestation pour faire entendre sa voix est plus pertinente et performante que de bloquer les écoles toute une semaine.”
La divergence sur la date et la durée de la protestation divise les syndicats, bien que les revendications soient quasiment les mêmes.

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4 Re: Enseignement Primaire le Sam 7 Nov - 15:55

merci Admin !!

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5 Re: Enseignement Primaire le Mar 10 Nov - 18:37

AU DEUXIÈME JOUR DE GRÈVE
Le mouvement de protestation se radicalise



En rejoignant les contestataires, le Conseil des lycées d’Alger (CLA) a donné au mouvement un second souffle. Les lycées étaient hier paralysés tandis que beaucoup d’écoles primaires, qui étaient dans l’expectative le premier jour, ont fait grève hier. Comme à l’accoutumée, le ministre de l’Education a saisi la justice qui a déclaré le mouvement illégal. Les syndicalistes affirment n’avoir reçu aucune notification et ne comptent pas appeler à l’arrêt de la grève.


Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les syndicats autonomes confirment leur capacité de mobilisation. Les élèves ont dû rebrousser chemin hier. Le scénario va se répéter encore pendant plusieurs jours puisque la grève est prévue pour une semaine renouvelable. Les syndicats autonomes ayant appelé à ce mouvement, à savoir le Cnapest, le Snapest et l’Unpef, ne cachent pas leur satisfaction devant les taux de suivi qui atteignent par région les 90 %. Ils ont été rejoints hier par le CLA dont la capacité de paralyser les lycées n’est plus à démontrer. Au terme de ces deux jours de grève, les syndicats autonomes estiment que la balle est dans le camp du gouvernement, et non plus seulement dans celui du ministre de l’Education qui a démontré qu’il n’était pas disposé à discuter. Les syndicats pensent en effet qu’une mobilisation aussi grande ne peut laisser indifférents les pouvoirs publics même si, pour l’heure, aucun contact n’a été engagé pour un quelconque dialogue. Au contraire, le ministre a saisi la justice laquelle, sans surprise, a déclaré le mouvement illégal. Des pratiques usitées par le département de Benbouzid qui avait pourtant à la veille du début de la grève fait part de sa disposition à dialoguer. Les syndicalistes y avaient vu une tentative de faire diversion pour faire échouer la protestation. Le conseiller à l’information auprès du ministre estime pour sa part que «la justice a rendu son verdict, considérant que le dialogue n’a jamais été rompu et que ces mêmes syndicats qui font toujours partie de la commission mixte n’avaient pas épuisé tous les recours comme la conciliation avant de décider de la grève. Le ministère de l’Education souhaite le règlement des conflits et non pas leur médiatisation». Déterminés à aller jusqu’au bout, les syndicats de l’éducation seront probablement dans l’obligation de faire durer le mouvement pour faire pression sur le gouvernement. Ils ne sont pas seuls à monter au créneau. Les syndicats de la santé et ceux de l’enseignement supérieur entameront au cours de ce mois des mouvements de protestation pour les mêmes raisons. A l’origine de leur mécontentement, une directive signée par le Premier ministre le 30 septembre 2009 supprimant l’effet rétroactif du régime indemnitaire. Cette directive précise que la date d’effet du régime indemnitaire actuellement en négociation sera la date de sa publication au Journal officiel. Une mesure refusée en bloc par les syndicalistes qui suspectent le gouvernement de vouloir gagner du temps et de l’argent puisque, disent-ils, si la nouvelle grille de salaire et le statut particulier des enseignants sont déjà en vigueur, rien ne justifie que le régime indemnitaire ne soit pas à effet rétroactif. C’est dire que le gouvernement n’aura pas d’autre solution que de tenter d’apaiser un front social qui gronde. Il a en face de lui des syndicats autonomes plus que jamais décidés à faire valoir leurs revendications et qui, pour une fois, font front commun…


Les contractuels organiseront un sit-in aujourd’hui
Le Conseil national des enseignants contractuels CNEC), affilié au Snapap, organise aujourd’hui un sit-in devant le ministère de l’Education nationale pour dénoncer la non-autorisation des licenciés d’avoir accès au concours des lycées sauf avec master ou magister, la non-ouverture de l’accès à toutes les spécialités au primaire et au moyen et l’annulation du concours pour certaines spécialités.


IL A SAISI LES DIRECTEURS DE L’ÉDUCATION
La tentative d’intimidation de Benbouzid

Dans une note adressée aux directeurs de l’éducation, le ministère de tutelle, fidèle à ses habitudes, a tenu à rappeler qu’il veillera à ce que «la loi dans toute sa rigueur soit appliquée aux enseignants grévistes». Le ministère a fait savoir que non seulement les journées seront défalquées du salaire mais que la participation à la grève devra être prise en compte par les directeurs lors des différentes opérations d’évaluation. Le département de Benbouzid a tenu à préciser qu’il comptait sur les directeurs de l’éducation pour une «large diffusion» de cette note dans laquelle le ministère tente d’intimider les grévistes.

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6 Re: Enseignement Primaire le Jeu 12 Nov - 15:53

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PAS D’OFFRE DE DIALOGUE AU 4e JOUR DE GRÈVE
Le spectre de l’année blanche plane




Aucune solution à la paralysie qui caractérise le secteur de l’Education ne semble se profiler. Aucune offre de dialogue n’a émané du ministère de tutelle. Au quatrième jour de la grève, la mobilisation est toujours aussi grande. Les syndicats autonomes sont décidés à ne pas mettre un terme à la grève. Le spectre de l’année blanche plane déjà…
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les syndicats autonomes (Satef, Snapest, Cnapest, Unpef, Cla) qui depuis dimanche dernier, paralysent le secteur de l’Education, sont décidés à aller jusqu’au bout de leurs revendications. Ils ne comptent pas céder aux intimidations du ministère de l’Education et appellent leurs adhérents à résister. Des assemblées générales vont se tenir ce week-end. L’option de la grève ouverte n’est pas à exclure. Le silence qu’affiche le département de Benbouzid, ajouté aux différentes tentatives d’intimidation des grévistes, a eu pour effet de galvaniser la base. Cette dernière préconise le maintien de la grève. Les syndicats réunis sous l’égide de l’intersyndicale autonome de la Fonction publique estiment qu’à ce stade, il sera très difficile de faire admettre aux enseignants l’option de l’arrêt de la grève sans la satisfaction de leurs revendications. Le président du Satef n’a pas hésité hier à qualifier cette grève d’«historique», affirmant que les enseignants s’étaient rarement autant mobilisés, ce qui, selon lui, est le reflet d’un ras-le-bol général. Les syndicats sont unanimes à dire que le stade de la peur a été largement dépassé et que ni les défalcations des journées de grève, ni l’arrêt des contrats des contractuels ne feront reculer les enseignants. Au contraire, dit-il, la tutelle vient de jeter de l’huile sur le feu. Comment venir à bout de ce bras de fer ? A l’unisson, les syndicats autonomes considèrent que seule la satisfaction des revendications peut mettre un terme à la grève, à travers un dialogue «serein» et non pas «un semblant de dialogue». Les syndicalistes prédisent, en effet, que le ministère de l’Education va tenter d’utiliser «certains syndicats» pour faire croire à un dialogue. Ce qu’ils refusent catégoriquement, appelant à un dialogue autour de la plate-forme qui tourne autour de la rétroactivité du régime indemnitaire, la gestion des œuvres sociales et les libertés syndicales. Solidaires des enseignants contractuels, les syndicats estiment que la contractualisation n’est pas compatible avec l’acte d’enseigner, qui n’est pas une «activité saisonnière». Les contractuels qui avaient organisé, mardi, un sit-in, avaient été malmenés par les services de police. Pas moins de 70 d’entre eux avaient été interpellés pour n’être relâchés que très tard dans la nuit. Beaucoup d’entre eux ont vu leur contrat annulé par les directeurs d’établissement pour avoir pris part à la grève. C’est dire le quasi-blocage dans lequel le secteur se trouve. Une situation qui risque de perdurer. La grève d’une semaine est en effet reconductible, ce qui fait craindre le pire…

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