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Enseignement Secondaire

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1 Enseignement Secondaire le Sam 17 Oct - 21:46

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Ce topic est un Topic spécial Enseignement secondaire

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2 Re: Enseignement Secondaire le Sam 17 Oct - 23:20

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GRÈVE DANS LE SECONDAIRE À AÏN-TÉMOUCHENT

Le Cnapest paralyse les lycées

Le Conseil national des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest) de la wilaya de Aïn-Témouchent a mis à exécution sa menace de débrayage en décidant, dès jeudi , d'observer une semaine de grève renouvelable au niveau des 17 établissements secondaires de la wilaya de Aïn-Témouchent jusqu'à ce que ses revendications soient prises en compte.
Hormis quelques professeurs vacataires et stagiaires, tous les professeurs affiliés au Cnapest ont répondu favorablement au mot d’ordre de grève décidé précédemment sous forme de préavis, déposé le 07 octobre au niveau de la direction de l'éducation de la wilaya. La décision de recourir à ce mouvement de grève a été prise, selon les membres du Cnapest, après que le directeur de l'éducation eut refusé de signer le P-V d'une réunion ayant regroupé les deux parties dans laquelle les syndicalistes avaient présenté leurs revendications au premier responsable du secteur. La survenue de cette grève la veille du week-end ne nous a pas permis de toucher les responsables de la direction de l'éducation de la wilaya. Cela dit, voici les principaux points contenus dans la liste des revendications du Cnapest : le sureffectif dans les classes de cours, l'ouverture des postes pédagogiques dans les établissements où les heures supplémentaires dépassent les 10 heures, le retard dans le versement des indemnités relatives aux heures supplémentaires, les allocations familiales et le rappel concernant le poste spécifique, la situation du lycée de Aïn- Kihel dont l'étanchéité est défectueuse et qui provoque des infiltrations d'eau, et enfin dénoncer le comportement du proviseur du lycée Chérif- Rahmani de Béni-Saf à l'encontre des professeurs de mathématiques.

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3 Re: Enseignement Secondaire le Sam 17 Oct - 23:21

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TIZI-OUZOU
Les lycéens dans la rue

La grogne qui, depuis quelques jours, affecte des lycées, a fait tache d’huile puisque dans la matinée de jeudi, ce sont ceux des établissements du cycle secondaire de Tizi-Ouzou qui, à leur tour, ont séché les cours pour s’en aller battre le pavé dans les rues du centre-ville.
Ils étaient plusieurs centaines – deux milliers selon des organisateurs de la manifestation — à rallier la cause de leurs camarades qui, dès la sonnerie de 8 heures, jeudi, ont improvisé un mouvement dans un établissement du centre-ville pour ensuite atteindre pratiquement l’ensemble des lycées de Tizi. Telle une vague déferlante, le petit groupe de lycéens, initiateur de la contestation, a atteint des proportions plutôt inattendues, de l’aveu même de l’un des meneurs. Ils étaient donc nombreux à scander ces mots d’ordre exprimant leur «désaccord» quant aux réaménagements introduits par le ministère de l’Education nationale ayant trait, notamment, à l’emploi du temps du fait du passage au week-end vendredi-samedi. Même les nouvelles faisant état de la disposition du ministère à revoir sa copie n’ont pas eu le don de rassurer plus que ça les lycéens, de toute évidence désemparés par la «lourdeur» du programme et cette «inacceptable» décision de les faire travailler jusqu’à 17h30. «Ce ne sont pas tous les parents qui peuvent se permettre d’aller chercher en voiture leurs enfants à la sortie de l’école !» vociférait une jeune fille qui, elle, n’y va pas par quatre chemins pour poser son exigence, commune à beaucoup d‘autres lycéens d’ailleurs. «C’est quoi cette logique consistant à nous faire travailler jusqu’à jeudi puis sauter au samedi matin pour boucler la semaine ? Ne serait-il pas plus commode de poursuivre jusqu’à la fin de la matinée de vendredi ?» s’interroge innocemment la demoiselle. Bien en évidence également dans leur plateforme de revendication : le programme et le port de la blouse. Donc, pratiquement tout ! A les croire, ils sont prêts à réinvestir les rues de Tizi-Ouzou si on ne daigne pas les entendre.

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4 Re: Enseignement Secondaire le Dim 18 Oct - 21:06

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BENBOUZID DÉLÈGUE AUX DIRECTEURS L’AMÉNAGEMENT DU WEEK-END
À l’école de l’anarchie




Plus d’un mois après la rentrée des classes, la question de l’organisation du week-end n’est toujours pas tranchée.


Nawal Imès - Alger (Le Soir)- Une véritable anarchie règne dans les établissements scolaires. Amputée d’une journée, la semaine ne suffit plus à absorber le volume horaire. Conséquence : pour rattraper cette journée, les chefs des établissements imaginent des solutions à leur manière. Des enfants sont privés de l’après-midi du mardi, d’autres voient leur week-end écourté car obligés d’avoir cours samedi matin. Face à cette confusion rarement égalée dans le secteur, le ministre de l’Education «innove». Se gardant de trancher pour remettre de l’ordre et surtout uniformiser le repos hebdomadaire, Benbouzid jette la balle dans le camp des chefs d’établissement. Dans une instruction qui leur est adressée, il leur demande de «réorganiser la semaine scolaire dans les établissements d'enseignement qui font face à des difficultés dans l'élaboration des emplois du temps, et ce, en coordination et en concertation avec les enseignants, les représentants des élèves et leurs parents». Benbouzid propose même des solutions à la carte puisque, dit-il, «il est possible de transférer les cours dispensés jeudi matin dans l'ancien système à mardi après-midi ou samedi matin ou encore samedi après-midi, soulignant qu'il était également possible de répartir les cours du jeudi matin sur les trois séances citées ou deux seulement». Mettant les directeurs face à leurs responsabilités, il leur est demandé de «consigner ce qui a été convenu dans un procès-verbal officiel qui engage toutes les parties et dont une copie doit être adressée au directeur de l'éducation». En se désengageant de la sorte, le premier responsable du secteur crée une situation sans précédent dans les écoles qui auront chacune son week-end. Une situation que les syndicats du secteur dénoncent.
N. I.

MOHAMED SALEM SADALI, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SATEF :
«C’est du bricolage !»
«Encore une fois, nous assistons à du bricolage. Le ministère de l’Education continue de prendre des décisions unilatérales sans consulter les partenaires sociaux. Cela renseigne sur le mépris du ministère de l’Education vis-àvis des représentants des travailleurs du secteur. Nous l’avons bien vu se réunir avec des syndicats non représentatifs pour arrêter le week-end, voilà à quoi ça a abouti. Le récent mouvement des élèves n’était que prévisible. L’année s’annonce difficile. Nous allons certainement vers une situation de blocage.»

MEZIANE MERIANE, COORDINATEUR NATIONAL DU SNAPEST :
«Le ministère doit revoir sa copie»
«Rejeter ainsi la balle dans le camp des directeurs des établissements est très mal placé. La direction centralisée est évidemment mieux indiquée pour prendre de telles décisions. En laissant aux responsables des établissements l’initiative, cela va certainement créer une véritable anarchie. Cela va créer de vrais problèmes puisqu’il n’y aura plus aucune uniformisation. Imaginez des enseignantes qui seraient au repos le jour où leurs enfants auraient cours ! Nous on pense que le repos ne peut s’apprécier qu’en famille. Si un enseignant travaille ne serait-ce qu’une heure le jour où il est censé se reposer, c’est tout son week-end qui s’en trouve chamboulé. S’il n’y a pas de volonté de faire une translation de l’ancien week-end, le ministre n’a qu’à trouver une solution. Il peut revoir sa copie et demander à revenir à l’ancien système, à savoir jeudi-vendredi. »
N. I.

IDIR ACHOUR, CHARGÉ DE LA COMMUNICATION DU CLA :
«Le ministre crée de faux problèmes»
«Au lieu de cette circulaire, le ministre de l’Education aurait pu prendre une décision. Avec cette instruction, nous allons aboutir à une situation unique où les établissements vont fonctionner différemment. L’idéal est de revenir à l’ancien week-end et à une réduction du volume horaire. Les enfants vont en classe entre 32 et 36 heures par semaine or selon les normes, ils ne doivent pas avoir cours plus de 30 heures. L’instruction en question a pour objectif d’éluder le débat. Le ministre de l’Education est en train de créer de faux problèmes pour éviter d’évoquer les véritables enjeux, c’est pour cette raison qu’il a jeté la balle dans le camp des directeurs mais nous n’allons pas tomber dans le panneau, nous continuerons à poser les véritables problèmes qui intéressent la famille de l’éducation.»

MESSAOUD BOUDIBA, CHARGÉ DE LA COMMUNICATION DU CNAPEST :
«Nous ne pouvons assumer une telle décision»
«Le ministre de l’Education a pris la décision de réaménager le week-end tout seul, il doit assumer seul les conséquences. Il est seul à être responsable. Il a rejeté la balle aux directeurs d’établissements mais ces derniers ne peuvent, en aucun cas, assumer les conséquences de la toute première décision de réaménagement du week-end prise dans la précipitation. Nous, en tant que syndicats, nous n’avons pas été consultés et nous sommes dans l’attente de la réaction de notre base qui ne tardera certainement pas à réagir.»

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5 Re: Enseignement Secondaire le Lun 19 Oct - 21:46

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La colère prend de l’ampleur dans les lycées de Tizi-Ouzou

Ils se l’étaient promis, jeudi à l’issue de leur première manifestation, alors ils l’ont fait, hier lorsque durant près de trois heures, ils n’ont pas cessé d’arpenter les boulevards et les rues de Tizi-ville.
Les lycéens auxquels se sont joints les collégiens de Tizi-Ouzou ont donc décidé de ressortir pour donner plus d’ampleur à leur mouvement de contestation. S’ils étaient, jeudi dernier, 2 000 lors de ce qui s’apparentait, en fin de compte, à un «coup d’essai», hier en revanche, ils furent beaucoup plus nombreux à se donner rendez-vous sur la route du Polyvalent, entre le siège de la Direction de l’éducation et le lycée Amirouche. Des centaines de lycéens à déferler de partout pour donner des proportions à un mouvement tel qu’il doit inciter à réfléchir les responsables de l’éducation, d’autant plus que des parents d’élèves, aussi désorientés de toute évidence, n’ont pas manqué à l’occasion de donner leur «bénédiction» comme on pouvait en juger par leurs commentaires au passage de l’impressionnante procession, discrètement encadrée par des policiers en civil. «Nos revendications vous les aurez sur un document qui sera établi et signé par les délégués des établissements impliqués dans le mouvement», promettait un lycéen à ceux qui voulaient comprendre leurs motivations. Le même lycéen a également laissé entendre qu’il n’est pas exclu, si leurs doléances ne sont pas satisfaites, de «faire durer le mouvement autant qu’il le faudra puisque dans d’autres wilayas, c’est le même mécontentement qui secoue les lycées et même les établissements des autres paliers». Hier donc, les lycéens de Tizi-Ouzou ont investi les rues de la ville pour exiger le réaménagement de l’emploi du temps «dément» auquel ils sont soumis et, aussi, que le ministère se penche sur le programme, notamment des terminales. Par ailleurs, des lycéens font état de la naissance ces tout prochains jours d’une coordination englobant plusieurs lycées de Tizi- Ouzou et d’Alger pour réfléchir «au plus vite» sur la nature que prendra la contestation.

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6 Re: Enseignement Secondaire le Mar 20 Oct - 15:20

Rien ne sera jamais acquis tant que les étudiants des lycées en Algérie ne se sont pas encore mobilisés entre eux , Il faut tout d'abord comprendre que ce qui se passe au sein du Ministère de l'Education n'est que la face qui dévoille l'Algérie en tout ses caractéristique, Comment pouvoir changer de Rythme et des programmes des classes et des études, sans même pas passer par une études ???
Comment l'Etat peut mettre un Ministre d'Education nationale alors que ce Dernier n'a jamais eu le Bac Algérien ??*Comment laissé un type gérer la plus délicate des structures qui est l'Enseignement sans qu'il ne soit juger ?
Pourquoi Ben Bouzid a-til voulu changer le programme des primaire, CEM, Lycée ???a-t-il déja fourni des arguments sur ce sujet ??
Est-ce que c'est normale ??
Les Derradji,Boutadjine,BenHmimid,Hadjar,Zoughlami,Ouyahia , ne sont-ils pas passés par l'ancien programme , de celui d'avant ??? Ben en tout simplicité Benbouzid est en train de se faire tapper de l'argent sous le voil du Islah el Mandouma tarbawiya.
Des livres neufs , des programmes neufs , l'obligation de mettre des tablier bleu et roses ? Ben c'est normale quand on peut savoir que seul lui détient ceci , pour les livre c'est son ami d'Edition la Casbah qui lui donne le matché pour diviser entre eux les gains et les bien des milliards de Dinnars .pour les tabliers c'est lui meme qui les a ramener de chine pour ensuite obliger les gens a les mettre... Laissons el Bir Baghtah comme on dit .et travaillons dur pour sortir de ce foutu systeme et de se rendre en Fac ou l'union des Etudiants est plus forte qu'ua lycée ... en Fac vous ne serez jamais comndané par contre u lycée ci , alors décrochez votre BAC pour ensuite dire Merde a toi ya Benbouzid .

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7 Re: Enseignement Secondaire le Mar 20 Oct - 23:33

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The_Gladiator_El_Qatari a écrit:Rien ne sera jamais acquis tant que les étudiants des lycées en Algérie ne se sont pas encore mobilisés entre eux , Il faut tout d'abord comprendre que ce qui se passe au sein du Ministère de l'Education n'est que la face qui dévoille l'Algérie en tout ses caractéristique, Comment pouvoir changer de Rythme et des programmes des classes et des études, sans même pas passer par une études ???
Comment l'Etat peut mettre un Ministre d'Education nationale alors que ce Dernier n'a jamais eu le Bac Algérien ??*Comment laissé un type gérer la plus délicate des structures qui est l'Enseignement sans qu'il ne soit juger ?
Pourquoi Ben Bouzid a-til voulu changer le programme des primaire, CEM, Lycée ???a-t-il déja fourni des arguments sur ce sujet ??
Est-ce que c'est normale ??
Les Derradji,Boutadjine,BenHmimid,Hadjar,Zoughlami,Ouyahia , ne sont-ils pas passés par l'ancien programme , de celui d'avant ??? Ben en tout simplicité Benbouzid est en train de se faire tapper de l'argent sous le voil du Islah el Mandouma tarbawiya.
Des livres neufs , des programmes neufs , l'obligation de mettre des tablier bleu et roses ? Ben c'est normale quand on peut savoir que seul lui détient ceci , pour les livre c'est son ami d'Edition la Casbah qui lui donne le matché pour diviser entre eux les gains et les bien des milliards de Dinnars .pour les tabliers c'est lui meme qui les a ramener de chine pour ensuite obliger les gens a les mettre... Laissons el Bir Baghtah comme on dit .et travaillons dur pour sortir de ce foutu systeme et de se rendre en Fac ou l'union des Etudiants est plus forte qu'ua lycée ... en Fac vous ne serez jamais comndané par contre u lycée ci , alors décrochez votre BAC pour ensuite dire Merde a toi ya Benbouzid .

Trés bien dit jeune homme Arrow Arrow Benbouzid = GAME OVER

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8 Re: Enseignement Secondaire le Jeu 22 Oct - 20:16

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À L’APPEL DU CONSEIL DE WILAYA DU CNAPEST

Six lycées du chef-lieu de Bouira en grève





Hier mercredi, et à l’appel du conseil de wilaya du Cnapest, les enseignants des six lycées du chef-lieu de wilaya de Bouira ont observé dans l’après-midi une grève en signe de solidarité avec leurs collègues du lycée Hamza de Bouira, qui se battent depuis la rentrée scolaire pour faire partir le proviseur. Ce dernier n’est autre que l’ex-secrétaire général de la Direction de l’éducation (DE).
Ayant été écarté des commandes de la DE en juin dernier, au même titre qu’une dizaine d’autres cadres dont l’ex-directeur, qui sont d’ailleurs tous sous contrôle judiciaire dans l’affaire des scandales ayant éclaboussé la direction de l’éducation de la wilaya de Bouira durant l’été 2008, cet ex-SG avait été, et là, c’était le ministre Benbouzid en personne qui l’a déclaré lors d'une visite d’inspection à Bouira en juin dernier, muté dans un premier temps vers la DE de Béjaïa avant de se voir réorienter vers la DE de Boumerdès. Cependant, quelques semaines plus tard, l’on apprendra que cet ex-SG a regagné la wilaya de Bouira, en refusant les postes qui lui avaient été proposés ailleurs. Ainsi, au niveau de la wilaya de Bouira, et en attendant le verdict final de l’affaire des scandales soulevés, l’ex-SG a eu une affectation vers le lycée Hamza de Bouira en tant que proviseur. Or, en le voyant à la tête de l’administration de leur lycée, les enseignants de Hamza ont entamé une grève illimitée dès la rentrée du 13 septembre dernier. Trois semaines plus tard, la DE a signifié aux enseignants le départ de ce responsable contesté et les cours ont aussitôt repris. Quelques semaines plus tard, alors que tout le monde croyait que l'affaire était close, le fameux responsable a refait surface et les enseignants du lycée Hamza apprirent avec grand étonnement qu’il n’a jamais été question de son départ. De fait, c’est la reprise de la grève durant la semaine en cours au niveau de ce lycée et le conseil de wilaya du Cnapest, qui s’est réuni au courant de la semaine pour débattre de cette situation, a décidé d’une grève d’une demi-journée pour les six lycées du chef-lieu de wilaya pour hier en signe de solidarité avec les enseignants du lycée Hamza. Dans l’après-midi d’hier alors que le mot d’ordre de la grève a été scrupuleusement suivi, le coordinateur de wilaya, Zoubir Messaoudi, nous dira que le Cnapest a également pris la décision de refuser ce responsable, ainsi que tous ceux impliqués dans les scandales de 2008, dans tous les lycées de la wilaya. Et vu la tournure prise dans cette histoire, et qui ressemble au jeu du chat et la souris, le coordinateur du Cnapest de Bouira dira que «si la DE continuait à faire la sourde oreille, une autre grève sera organisée la semaine prochaine et sera élargie à tous les lycées de la wilaya».

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9 Re: Enseignement Secondaire le Sam 24 Oct - 16:14

merci pour les articles

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10 Re: Enseignement Secondaire le Sam 24 Oct - 20:40

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amimax a écrit:merci pour les articles

Avec plaisir Rolling Eyes

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11 Re: Enseignement Secondaire le Dim 25 Oct - 21:49

Merci Admin!!!

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12 Re: Enseignement Secondaire le Lun 26 Oct - 22:10

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Bendriss3Math a écrit:Merci Admin!!!

Avec plaisir mon ami Cool Rolling Eyes

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13 Re: Enseignement Secondaire le Mar 27 Oct - 17:36

tnx 4 this articles pirat

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14 Re: Enseignement Secondaire le Mar 27 Oct - 21:57

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skypeyacino a écrit:tnx 4 this articles pirat

You're Wellcome Cool

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15 Re: Enseignement Secondaire le Sam 7 Nov - 15:05

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Grève dans le secteur de l’éducation

Mouvement d’une semaine renouvelable ou d’une seule journée, les syndicats reprennent la protestation pour faire valoir leurs droits.

Une grève d’une semaine renouvelable sera observée par le Conseil national autonome des professeurs et enseignants du secondaire et technique (Cnapest) et l’Union nationale des professeurs de l’éducation et la formation (Unpef) à partir de demain. L’annonce a été faite hier par les représentants des deux syndicats lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’Unpef, à Alger.
Selon le président de l’Unpef, Saddek Dziri, “cette alliance a pour but de faire pression sur la tutelle. un seul syndicat ne peut rien faire, mais quand nous sommes réunis, nous pouvons nous battre davantage sur nos revendications”.
Même son de cloche chez le Cnapest, où son secrétaire général, Nouar Larbi, a loué les bienfaits de cette alliance, en affirmant qu’un seul syndicat ne peut se battre seul. M. Larbi, a précisé que “le Cnapest n’a pas quitté le groupe syndical auquel il appartient, mais que cette union avec l’Unpef est stratégique, car elle permettra de paralyser les trois paliers de l’éducation et même l’administration”. Il a également émis le souhait de pouvoir un jour créer une fédération nationale des travailleurs algériens.
Le SG du Cnapest a expliqué que “ce mouvement de protestation devait avoir lieu le 10 janvier 2009, mais devant les appels et promesses de la tutelle de dénouer le conflit, le syndicat avait décidé de geler le mouvement”. “Le ministère de l’Éducation nationale n’a proposé aucune alternative. Il n’y a rien de concret depuis le début des discussions avec la tutelle”, a ajouté le responsable.
Devant le statu quo, les syndicats, constatant leur situation socioprofessionnelle se dégrader surtout après la décision du premier ministre de supprimer l’effet rétroactif dans la mise en œuvre du régime indemnitaire, ont convenu de reprendre la protestation.
Il faut savoir qu’à l’instar des autres secteurs, le personnel de l’éducation est frappé de plein fouet par la dégradation du pouvoir d’achat et la cherté de la vie avec une inflation qui a atteint les 5,7% et ce, depuis 2004.
Ajouté à cela – les statistiques mondiales le prouvent –, les employés algériens sont les moins payés de la région du Maghreb. La masse salariale représente en Algérie 12,1% du PNB comparativement à celle de la Tunisie qui représente 30% et 20% au Maroc.
Les syndicalistes, qui soulèvent “la lenteur exagérée” avec laquelle les pouvoirs publics traitent le dossier du régime indemnitaire, remettent sur le tapis leurs revendications, à savoir la révision des classifications particulièrement celle des adjoints d’éducation, laborantins et les corps communs et l’annulation du système de postes supérieurs.
Il faut rappeler qu’un sit-in, regroupant 446 cadres de l’éducation, entre autres des directeurs d’établissement scolaire des trois paliers et des inspecteurs, a été observé jeudi dernier devant le siège de la direction de l’éducation de Sétif. Les contestataires ont exprimé leur refus de l’application du système de postes supérieurs, a ajouté M. Dziri.
La médecine du travail, l’augmentation du point indiciaire et l’annulation de la décision ministérielle n° 94/153 concernant la représentativité syndicale font, elles aussi, partie des revendications.
Cependant, parallèlement à la rencontre tenue par le Cnapest et l’Unpef, le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) en collaboration avec le Snapap et le Satef ont organisé hier une conférence de presse à l’école Issat-Idir, à Alger. Si les syndicats sont d’accord pour la grève, il n’en reste pas moins qu’ils ne s’entendent pas sur la durée ni le jour du début du mouvement.
Le SG du Snte, Abdelkrim Boudina, a expliqué que ce rendez-vous survient suite à l’appel du Cnapest et de l’Unpef à lancer un mouvement de débrayage dans le secteur de l’éducation durant toute une semaine renouvelable.
Et de préciser que leur syndicat n’a pas été convié aux réunions en ajoutant qu’il “refusait de discuter des préoccupations du secteur sur la même table qu’un syndicat non agréé”.
Par ailleurs, il a ajouté que son syndicat entrera en grève le 16 novembre prochain. “ce sera pour une seule journée, car, estime-il, une journée de protestation pour faire entendre sa voix est plus pertinente et performante que de bloquer les écoles toute une semaine.”
La divergence sur la date et la durée de la protestation divise les syndicats, bien que les revendications soient quasiment les mêmes.

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16 Re: Enseignement Secondaire le Sam 7 Nov - 15:19

Admin a écrit:Grève dans le secteur de l’éducation

Mouvement d’une semaine renouvelable ou d’une seule journée, les syndicats reprennent la protestation pour faire valoir leurs droits.

Une grève d’une semaine renouvelable sera observée par le Conseil national autonome des professeurs et enseignants du secondaire et technique (Cnapest) et l’Union nationale des professeurs de l’éducation et la formation (Unpef) à partir de demain. L’annonce a été faite hier par les représentants des deux syndicats lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’Unpef, à Alger.
Selon le président de l’Unpef, Saddek Dziri, “cette alliance a pour but de faire pression sur la tutelle. un seul syndicat ne peut rien faire, mais quand nous sommes réunis, nous pouvons nous battre davantage sur nos revendications”.
Même son de cloche chez le Cnapest, où son secrétaire général, Nouar Larbi, a loué les bienfaits de cette alliance, en affirmant qu’un seul syndicat ne peut se battre seul. M. Larbi, a précisé que “le Cnapest n’a pas quitté le groupe syndical auquel il appartient, mais que cette union avec l’Unpef est stratégique, car elle permettra de paralyser les trois paliers de l’éducation et même l’administration”. Il a également émis le souhait de pouvoir un jour créer une fédération nationale des travailleurs algériens.
Le SG du Cnapest a expliqué que “ce mouvement de protestation devait avoir lieu le 10 janvier 2009, mais devant les appels et promesses de la tutelle de dénouer le conflit, le syndicat avait décidé de geler le mouvement”. “Le ministère de l’Éducation nationale n’a proposé aucune alternative. Il n’y a rien de concret depuis le début des discussions avec la tutelle”, a ajouté le responsable.
Devant le statu quo, les syndicats, constatant leur situation socioprofessionnelle se dégrader surtout après la décision du premier ministre de supprimer l’effet rétroactif dans la mise en œuvre du régime indemnitaire, ont convenu de reprendre la protestation.
Il faut savoir qu’à l’instar des autres secteurs, le personnel de l’éducation est frappé de plein fouet par la dégradation du pouvoir d’achat et la cherté de la vie avec une inflation qui a atteint les 5,7% et ce, depuis 2004.
Ajouté à cela – les statistiques mondiales le prouvent –, les employés algériens sont les moins payés de la région du Maghreb. La masse salariale représente en Algérie 12,1% du PNB comparativement à celle de la Tunisie qui représente 30% et 20% au Maroc.
Les syndicalistes, qui soulèvent “la lenteur exagérée” avec laquelle les pouvoirs publics traitent le dossier du régime indemnitaire, remettent sur le tapis leurs revendications, à savoir la révision des classifications particulièrement celle des adjoints d’éducation, laborantins et les corps communs et l’annulation du système de postes supérieurs.
Il faut rappeler qu’un sit-in, regroupant 446 cadres de l’éducation, entre autres des directeurs d’établissement scolaire des trois paliers et des inspecteurs, a été observé jeudi dernier devant le siège de la direction de l’éducation de Sétif. Les contestataires ont exprimé leur refus de l’application du système de postes supérieurs, a ajouté M. Dziri.
La médecine du travail, l’augmentation du point indiciaire et l’annulation de la décision ministérielle n° 94/153 concernant la représentativité syndicale font, elles aussi, partie des revendications.
Cependant, parallèlement à la rencontre tenue par le Cnapest et l’Unpef, le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) en collaboration avec le Snapap et le Satef ont organisé hier une conférence de presse à l’école Issat-Idir, à Alger. Si les syndicats sont d’accord pour la grève, il n’en reste pas moins qu’ils ne s’entendent pas sur la durée ni le jour du début du mouvement.
Le SG du Snte, Abdelkrim Boudina, a expliqué que ce rendez-vous survient suite à l’appel du Cnapest et de l’Unpef à lancer un mouvement de débrayage dans le secteur de l’éducation durant toute une semaine renouvelable.
Et de préciser que leur syndicat n’a pas été convié aux réunions en ajoutant qu’il “refusait de discuter des préoccupations du secteur sur la même table qu’un syndicat non agréé”.
Par ailleurs, il a ajouté que son syndicat entrera en grève le 16 novembre prochain. “ce sera pour une seule journée, car, estime-il, une journée de protestation pour faire entendre sa voix est plus pertinente et performante que de bloquer les écoles toute une semaine.”
La divergence sur la date et la durée de la protestation divise les syndicats, bien que les revendications soient quasiment les mêmes.
merci pour l'info admin !!!!!

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17 Re: Enseignement Secondaire le Sam 7 Nov - 15:38

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avce plaisir !!

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18 Re: Enseignement Secondaire le Mar 10 Nov - 18:38

AU DEUXIÈME JOUR DE GRÈVE
Le mouvement de protestation se radicalise



En rejoignant les contestataires, le Conseil des lycées d’Alger (CLA) a donné au mouvement un second souffle. Les lycées étaient hier paralysés tandis que beaucoup d’écoles primaires, qui étaient dans l’expectative le premier jour, ont fait grève hier. Comme à l’accoutumée, le ministre de l’Education a saisi la justice qui a déclaré le mouvement illégal. Les syndicalistes affirment n’avoir reçu aucune notification et ne comptent pas appeler à l’arrêt de la grève.


Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les syndicats autonomes confirment leur capacité de mobilisation. Les élèves ont dû rebrousser chemin hier. Le scénario va se répéter encore pendant plusieurs jours puisque la grève est prévue pour une semaine renouvelable. Les syndicats autonomes ayant appelé à ce mouvement, à savoir le Cnapest, le Snapest et l’Unpef, ne cachent pas leur satisfaction devant les taux de suivi qui atteignent par région les 90 %. Ils ont été rejoints hier par le CLA dont la capacité de paralyser les lycées n’est plus à démontrer. Au terme de ces deux jours de grève, les syndicats autonomes estiment que la balle est dans le camp du gouvernement, et non plus seulement dans celui du ministre de l’Education qui a démontré qu’il n’était pas disposé à discuter. Les syndicats pensent en effet qu’une mobilisation aussi grande ne peut laisser indifférents les pouvoirs publics même si, pour l’heure, aucun contact n’a été engagé pour un quelconque dialogue. Au contraire, le ministre a saisi la justice laquelle, sans surprise, a déclaré le mouvement illégal. Des pratiques usitées par le département de Benbouzid qui avait pourtant à la veille du début de la grève fait part de sa disposition à dialoguer. Les syndicalistes y avaient vu une tentative de faire diversion pour faire échouer la protestation. Le conseiller à l’information auprès du ministre estime pour sa part que «la justice a rendu son verdict, considérant que le dialogue n’a jamais été rompu et que ces mêmes syndicats qui font toujours partie de la commission mixte n’avaient pas épuisé tous les recours comme la conciliation avant de décider de la grève. Le ministère de l’Education souhaite le règlement des conflits et non pas leur médiatisation». Déterminés à aller jusqu’au bout, les syndicats de l’éducation seront probablement dans l’obligation de faire durer le mouvement pour faire pression sur le gouvernement. Ils ne sont pas seuls à monter au créneau. Les syndicats de la santé et ceux de l’enseignement supérieur entameront au cours de ce mois des mouvements de protestation pour les mêmes raisons. A l’origine de leur mécontentement, une directive signée par le Premier ministre le 30 septembre 2009 supprimant l’effet rétroactif du régime indemnitaire. Cette directive précise que la date d’effet du régime indemnitaire actuellement en négociation sera la date de sa publication au Journal officiel. Une mesure refusée en bloc par les syndicalistes qui suspectent le gouvernement de vouloir gagner du temps et de l’argent puisque, disent-ils, si la nouvelle grille de salaire et le statut particulier des enseignants sont déjà en vigueur, rien ne justifie que le régime indemnitaire ne soit pas à effet rétroactif. C’est dire que le gouvernement n’aura pas d’autre solution que de tenter d’apaiser un front social qui gronde. Il a en face de lui des syndicats autonomes plus que jamais décidés à faire valoir leurs revendications et qui, pour une fois, font front commun…


Les contractuels organiseront un sit-in aujourd’hui
Le Conseil national des enseignants contractuels CNEC), affilié au Snapap, organise aujourd’hui un sit-in devant le ministère de l’Education nationale pour dénoncer la non-autorisation des licenciés d’avoir accès au concours des lycées sauf avec master ou magister, la non-ouverture de l’accès à toutes les spécialités au primaire et au moyen et l’annulation du concours pour certaines spécialités.


IL A SAISI LES DIRECTEURS DE L’ÉDUCATION
La tentative d’intimidation de Benbouzid

Dans une note adressée aux directeurs de l’éducation, le ministère de tutelle, fidèle à ses habitudes, a tenu à rappeler qu’il veillera à ce que «la loi dans toute sa rigueur soit appliquée aux enseignants grévistes». Le ministère a fait savoir que non seulement les journées seront défalquées du salaire mais que la participation à la grève devra être prise en compte par les directeurs lors des différentes opérations d’évaluation. Le département de Benbouzid a tenu à préciser qu’il comptait sur les directeurs de l’éducation pour une «large diffusion» de cette note dans laquelle le ministère tente d’intimider les grévistes.

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19 Re: Enseignement Secondaire le Mar 10 Nov - 18:52

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merci Bendriss

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20 Re: Enseignement Secondaire le Mer 11 Nov - 20:34

derien Admin Embarassed

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21 Re: Enseignement Secondaire le Jeu 12 Nov - 15:53

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PAS D’OFFRE DE DIALOGUE AU 4e JOUR DE GRÈVE
Le spectre de l’année blanche plane




Aucune solution à la paralysie qui caractérise le secteur de l’Education ne semble se profiler. Aucune offre de dialogue n’a émané du ministère de tutelle. Au quatrième jour de la grève, la mobilisation est toujours aussi grande. Les syndicats autonomes sont décidés à ne pas mettre un terme à la grève. Le spectre de l’année blanche plane déjà…
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les syndicats autonomes (Satef, Snapest, Cnapest, Unpef, Cla) qui depuis dimanche dernier, paralysent le secteur de l’Education, sont décidés à aller jusqu’au bout de leurs revendications. Ils ne comptent pas céder aux intimidations du ministère de l’Education et appellent leurs adhérents à résister. Des assemblées générales vont se tenir ce week-end. L’option de la grève ouverte n’est pas à exclure. Le silence qu’affiche le département de Benbouzid, ajouté aux différentes tentatives d’intimidation des grévistes, a eu pour effet de galvaniser la base. Cette dernière préconise le maintien de la grève. Les syndicats réunis sous l’égide de l’intersyndicale autonome de la Fonction publique estiment qu’à ce stade, il sera très difficile de faire admettre aux enseignants l’option de l’arrêt de la grève sans la satisfaction de leurs revendications. Le président du Satef n’a pas hésité hier à qualifier cette grève d’«historique», affirmant que les enseignants s’étaient rarement autant mobilisés, ce qui, selon lui, est le reflet d’un ras-le-bol général. Les syndicats sont unanimes à dire que le stade de la peur a été largement dépassé et que ni les défalcations des journées de grève, ni l’arrêt des contrats des contractuels ne feront reculer les enseignants. Au contraire, dit-il, la tutelle vient de jeter de l’huile sur le feu. Comment venir à bout de ce bras de fer ? A l’unisson, les syndicats autonomes considèrent que seule la satisfaction des revendications peut mettre un terme à la grève, à travers un dialogue «serein» et non pas «un semblant de dialogue». Les syndicalistes prédisent, en effet, que le ministère de l’Education va tenter d’utiliser «certains syndicats» pour faire croire à un dialogue. Ce qu’ils refusent catégoriquement, appelant à un dialogue autour de la plate-forme qui tourne autour de la rétroactivité du régime indemnitaire, la gestion des œuvres sociales et les libertés syndicales. Solidaires des enseignants contractuels, les syndicats estiment que la contractualisation n’est pas compatible avec l’acte d’enseigner, qui n’est pas une «activité saisonnière». Les contractuels qui avaient organisé, mardi, un sit-in, avaient été malmenés par les services de police. Pas moins de 70 d’entre eux avaient été interpellés pour n’être relâchés que très tard dans la nuit. Beaucoup d’entre eux ont vu leur contrat annulé par les directeurs d’établissement pour avoir pris part à la grève. C’est dire le quasi-blocage dans lequel le secteur se trouve. Une situation qui risque de perdurer. La grève d’une semaine est en effet reconductible, ce qui fait craindre le pire…

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22 Re: Enseignement Secondaire le Dim 22 Nov - 12:50

LES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS RESTENT MOBILISÉS
Jusqu’où sont-ils prêts à aller ?

Le mouvement de protestation se poursuit dans le secteur de l’éducation, et les écoles seront paralysées pour la troisième semaine consécutive. Benbouzid a fait part aux syndicats de la volonté de son département de mettre en œuvre dans les plus brefs délais les mesures positives apportées par le gouvernement aux revendications soulevées par les travailleurs du secteur.


Salima Akkouche - Alger (Le Soir) - Considéré comme un interlocuteur qui ne sait pas respecter ses engagements et qui fait dans la fuite en avant continuelle, Benbouzid voit son message ne pas passer. Les syndicats des enseignants ne veulent pas se laisser «berner» par des déclarations et s’imposent en tant qu’interlocuteurs à prendre au sérieux. Satisfaits de la mobilisation qu’ils ont réussi à créer autour de leurs revendications, les quatre syndicats grévistes, CLA, Cnapest, Unpef et Snapest, ont pris conscience que le gouvernement, qui a toujours mis en avant le silence, a cédé devant la pression en ouvrant les portes du dialogue. Les syndicats sont prêts à aller jusqu’au bout de leur lutte, quitte à paralyser les établissements scolaires pendant plusieurs mois. Seuls les pouvoirs publics sont responsables de cette situation de blocage, estiment les grévistes. Pour convaincre les syndicats, Benbouzid doit non seulement ouvrir les portes du dialogue mais aussi jouer la carte de la bonne foi en donnant des garanties. Reculer sans avoir arraché quelque chose de concret ne répond nullement à la démarche et aux principes des représentants des enseignants. Seule une prise en charge des revendications socioprofessionnelles des enseignants poussera ces derniers à reprendre les cours. Le gouvernement doit donc revoir sa copie en donnant une date butoir pour mettre en application le régime indemnitaire, installer une commission indépendante pour gérer les œuvres sociales et appliquer les textes relatifs à la médecine du travail. Les enseignants disent avoir fait preuve de suffisamment de patience et d’esprit de coopération face à un interlocuteur absent. N’y a-t-il pas lieu de craindre le pire pour les élèves cette année ? S’achemine-t-on vers d’autres mouvements de grève ? Peut-on déjà parler du spectre d’une année blanche ? Dans l’entretien ci-dessous, les syndicalistes ont bien voulu nous en parler.

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23 Re: Enseignement Secondaire le Sam 27 Fév - 0:06

Bendriss3Math a écrit:Merci Admin!!!
lol! lol! lol! lol!

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24 Re: Enseignement Secondaire le Ven 5 Mar - 20:37

Lah ya Yacino !!!!

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